Ni mes humides
pleurs,
le Gange,
ni le Rhône,
Ni l’Istre,
ni le Pô,
ni le Tibre
profond,
Ni Tamise,
Éridan,
ni l’Hèbre
à demi rond,
Ni le Tage, le Nil,
ni le Rhin,
ni Garonne,
Ni l’Elbe, ni Strymon, ni Tane, ni
la Saône,
Ni Méandre, et Ladon,
ni l’Inde
vagabond,
Ni Alphé’, ni Tésin, ni
l’Euphrate
fécond,
Ni la Seine,
le Loir,
ni bref le fleuve
d’Orne :
Ni de tout l’Océan
tous les fleuves
retors,
Pour ma flamme
amortir ne sont pas assez forts,
Tant âpre
est le brandon
qui me met en furie.
Si qu’en ce grand brasier
je ne puis espérer
Que l’ardeur
qu’il me faut jour
et nuit
endurer
Puisse oncques prendre fin, qu’en finissant ma vie.
Ni mes humides
pleurs,
le Gange,
ni le Rhône,
Ni l’Istre,
ni le Pô,
ni le Tibre
profond,
Ni Tamise,
Éridan,
ni l’Hèbre
à demi rond,
Ni le Tage, le Nil,
ni le Rhin,
ni Garonne,
Ni l’Elbe, ni Strymon, ni Tane, ni
la Saône,
Ni Méandre, et Ladon,
ni l’Inde
vagabond,
Ni Alphé’, ni Tésin, ni
l’Euphrate
fécond,
Ni la Seine,
le Loir,
ni bref le fleuve
d’Orne :
Ni de tout l’Océan
tous les fleuves
retors,
Pour ma flamme
amortir ne sont pas assez forts,
Tant âpre
est le brandon
qui me met en furie.
Si qu’en ce grand brasier
je ne puis espérer
Que l’ardeur
qu’il me faut jour
et nuit
endurer
Puisse oncques prendre fin, qu’en finissant ma vie.
En ligne le 15/12/10.
Dernière révision le 05/02/12.