propos :
Je l’aime bien pour la douce
puissance
De ses beaux yeux
si prompts à décocher,
Pour tant d’attraits
dont je n’ose approcher,
Pour ses propos
tant vrais en apparence :
Mais je la hais pour sa grande
inconstance,
Pour tant d’amours
qu’elle ne peut cacher,
Pour se laisser de chacun rechercher,
Et des Amants
ne faire différence.
On ne voit point au ciel tant
de clartés,
Ni tant de fleurs
en Avril
par les plaines,
Que son visage
est orné de beautés :
Il n’y a point aux Enfers
tant de peines,
Ni sur la mer
tant de flots
dépités,
Qu’elle refait et fait d’amours
soudaines.
Je l’aime bien pour la douce
puissance
De ses beaux yeux
si prompts à décocher,
Pour tant d’attraits
dont je n’ose approcher,
Pour ses propos
tant vrais en apparence :
Mais je la hais pour sa grande
inconstance,
Pour tant d’amours
qu’elle ne peut cacher,
Pour se laisser de chacun rechercher,
Et des Amants
ne faire différence.
On ne voit point au ciel tant
de clartés,
Ni tant de fleurs
en Avril
par les plaines,
Que son visage
est orné de beautés :
Il n’y a point aux Enfers
tant de peines,
Ni sur la mer
tant de flots
dépités,
Qu’elle refait et fait d’amours
soudaines.
En ligne le 21/12/06.
Dernière révision le 22/01/11.