LA
Beauté,
la doctrine, et la
grave
douceur,
Qui orne votre front,
votre esprit,
votre Grâce,
Attire doucement, et
retient et enlace
À celui qui vous voit les
yeux,
l’Âme
et le cœur.
Puis vous
avez encor, la faveur,
le bien, l’heur,
De Vertu,
de Fortune,
et d’une antique
race,
Si que les nourrissons de Smyrne,
Thèbes, Thrace,
Chantant votre honneur
saint,
se feraient grand
honneur.
Que dois-je faire donc, sinon par le Silence
Honorer vos valeurs d’une humble
révérence,
Baisant vos blanches
mains
en toute humilité ?
Voyant tant de Beautés,
de Vertus,
de mérites,
De savoir, de sagesse,
et de chastes
Charites
Ne démontrer en vous que la Divinité.
LA
Beauté,
la doctrine, et la
grave
douceur,
Qui orne votre front,
votre esprit,
votre Grâce,
Attire doucement, et
retient et enlace
À celui qui vous voit les
yeux,
l’Âme
et le cœur.
Puis vous
avez encor, la faveur,
le bien, l’heur,
De Vertu,
de Fortune,
et d’une antique
race,
Si que les nourrissons de Smyrne,
Thèbes, Thrace,
Chantant votre honneur
saint,
se feraient grand
honneur.
Que dois-je faire donc, sinon par le Silence
Honorer vos valeurs d’une humble
révérence,
Baisant vos blanches
mains
en toute humilité ?
Voyant tant de Beautés,
de Vertus,
de mérites,
De savoir, de sagesse,
et de chastes
Charites
Ne démontrer en vous que la Divinité.
En ligne le 26/08/08.
Dernière révision le 27/01/10.