Ces cheveux
d’or
sont les liens
Madame,
Dont fut premier ma liberté
surprise,
Amour la
flamme
autour du cœur
éprise,
Ces yeux le
trait,
qui me transperce l’âme.
Forts
sont les nœuds,
âpre,
et vive
la flamme,
Le coup, de main
à tirer bien apprise,
Et toutefois j’aime,
j’adore, et prise
Ce qui m’étreint,
qui me brûle, et entame.
Pour briser donc, pour éteindre,
et guérir
Ce dur
lien,
cette ardeur,
cette plaie,
Je ne quiers fer,
liqueur,
ni médecine,
L’heur, et plaisir,
que ce m’est de périr
De telle main,
ne permet que j’essaie
Glaive
tranchant,
ni
froideur,
ni racine.
Ces cheveux
d’or
sont les liens
Madame,
Dont fut premier ma liberté
surprise,
Amour la
flamme
autour du cœur
éprise,
Ces yeux le
trait,
qui me transperce l’âme.
Forts
sont les nœuds,
âpre,
et vive
la flamme,
Le coup, de main
à tirer bien apprise,
Et toutefois j’aime,
j’adore, et prise
Ce qui m’étreint,
qui me brûle, et entame.
Pour briser donc, pour éteindre,
et guérir
Ce dur
lien,
cette ardeur,
cette plaie,
Je ne quiers fer,
liqueur,
ni médecine,
L’heur, et plaisir,
que ce m’est de périr
De telle main,
ne permet que j’essaie
Glaive
tranchant,
ni
froideur,
ni racine.
En ligne le 05/05/07.
Dernière révision le 17/07/10.