Je me trouve et me perds, je
m’assure et m’effroie,
En ma mort
je revis, je vois sans penser voir,
Car tu as d’éclairer et d’obscurcir
pouvoir,
Mais tout orage
noir
de rouge
éclair
flamboie.
Mon front
qui cache et montre avec tristesse,
joie,
Le silence
parlant, l’ignorance
au savoir,
Témoignent mon hautain
et mon humble
devoir,
Tel est tout cœur,
qu’espoir
et désespoir
guerroie.
Fier en ma honte et
plein de frisson
chaloureux,
Blâmant, louant, fuyant, cherchant, l’art
amoureux,
Demi-brut, demi-dieu je suis devant ta face,
Quand d’un œil
favorable
et rigoureux,
je crois,
Au retour
tu me vois, moi las ! qui ne suis moi :
Ô clair-voyant
aveugle, ô amour,
flamme
et glace !
Je me trouve et me perds, je
m’assure et m’effroie,
En ma mort
je revis, je vois sans penser voir,
Car tu as d’éclairer et d’obscurcir
pouvoir,
Mais tout orage
noir
de rouge
éclair
flamboie.
Mon front
qui cache et montre avec tristesse,
joie,
Le silence
parlant, l’ignorance
au savoir,
Témoignent mon hautain
et mon humble
devoir,
Tel est tout cœur,
qu’espoir
et désespoir
guerroie.
Fier en ma honte et
plein de frisson
chaloureux,
Blâmant, louant, fuyant, cherchant, l’art
amoureux,
Demi-brut, demi-dieu je suis devant ta face,
Quand d’un œil
favorable
et rigoureux,
je crois,
Au retour
tu me vois, moi las ! qui ne suis moi :
Ô clair-voyant
aveugle, ô amour,
flamme
et glace !
En ligne le 31/12/05.
Dernière révision le 19/03/11.