[…]
Il n’est point tant
d’enuie,
Ni tant de diuers
noms,
Tant d’araine
d’Asie,
Ni de grains de sablons,
Que i’ay de triste
oppresse,
Pour ma belle Maistresse,
Mais las ! helas !
Ce qui plus fort me blesse,
Elle ne le croit pas.
[…]
Qui veult nommer l’encombre,
Qui Amoureux
me suit,
Qu’il face plutost nombre
Des flambeaux
de la nuict,
Des flots
de la marée,
Quand elle est courroucée,
Des mal-contens
La grand’
trouppe
amassée,
Et des fleurs
du Prin-temps.
[…]
[…]
Il n’est point tant
d’enuie,
Ni tant de diuers
noms,
Tant d’araine
d’Asie,
Ni de grains de sablons,
Que i’ay de triste
oppresse,
Pour ma belle Maistresse,
Mais las ! helas !
Ce qui plus fort me blesse,
Elle ne le croit pas.
[…]
Qui veult nommer l’encombre,
Qui Amoureux
me suit,
Qu’il face plutost nombre
Des flambeaux
de la nuict,
Des flots
de la marée,
Quand elle est courroucée,
Des mal-contens
La grand’
trouppe
amassée,
Et des fleurs
du Prin-temps.
[…]
En ligne le 11/10/09.
Dernière révision le 18/07/10.