TOujours
au plain des champs
ne tombe le malheur
Toujours Cérès
ne perd ses cheveux
aux campagnes
Toujours n’est foudroyé le pampre
des
montagnes
Et toujours l’arbre
n’est dépouillé de sa fleur.
Toujours Palès
ne perd dans
les prés
sa couleur
Toujours ne ment le gland
les mois
ni les châtaignes
Toujours ne vient le loup
aux camuses
compagnes
Et toujours n’est sur pied le meurtrier
ou voleur.
Toujours l’apparilleur la
grange
ne dépouille
Le gendarme
toujours dans le coffre ne fouille
Et toujours l’usurier
ne tient son parchemin.
Bref en tous temps le
ciel
ne
darde sur la tête
Du simple villageois son feu
ni sa tempête
Et en tout temps
le mal
ne le guette au chemin.
TOujours
au plain des champs
ne tombe le malheur
Toujours Cérès
ne perd ses cheveux
aux campagnes
Toujours n’est foudroyé le pampre
des
montagnes
Et toujours l’arbre
n’est dépouillé de sa fleur.
Toujours Palès
ne perd dans
les prés
sa couleur
Toujours ne ment le gland
les mois
ni les châtaignes
Toujours ne vient le loup
aux camuses
compagnes
Et toujours n’est sur pied le meurtrier
ou voleur.
Toujours l’apparilleur la
grange
ne dépouille
Le gendarme
toujours dans le coffre ne fouille
Et toujours l’usurier
ne tient son parchemin.
Bref en tous temps le
ciel
ne
darde sur la tête
Du simple villageois son feu
ni sa tempête
Et en tout temps
le mal
ne le guette au chemin.
En ligne le 26/06/08.
Dernière révision le 09/03/11.