[…]
X.
Quiconque est assorti d’une
femme
prudente
Il la doit plus chérir qu’une perle
excellente,
L’aimer uniquement comme un don
du Seigneur :
Mais qui la peut avoir comme toi belle
et sage,
Encore a-t-il raison
de l’aimer davantage,
Car c’est grâce
sur grâce,
et bonheur sur bonheur.
XI.
Pour compter les valeurs d’une
épouse
si belle,
Qu’on nombre les bouquets
de la saison
nouvelle,
Les baisers
des pigeons
bec
à bec
se suçant,
Les grains d’une moisson,
les eaux
d’une rivière,
L’herbe
d’un pâturage
en sa vigueur
première,
Mais si on faut d’un brin qu’on en ajoute cent.
[…]
[…]
X.
Quiconque est assorti d’une
femme
prudente
Il la doit plus chérir qu’une perle
excellente,
L’aimer uniquement comme un don
du Seigneur :
Mais qui la peut avoir comme toi belle
et sage,
Encore a-t-il raison
de l’aimer davantage,
Car c’est grâce
sur grâce,
et bonheur sur bonheur.
XI.
Pour compter les valeurs d’une
épouse
si belle,
Qu’on nombre les bouquets
de la saison
nouvelle,
Les baisers
des pigeons
bec
à bec
se suçant,
Les grains d’une moisson,
les eaux
d’une rivière,
L’herbe
d’un pâturage
en sa vigueur
première,
Mais si on faut d’un brin qu’on en ajoute cent.
[…]
En ligne le 21/07/10.
Dernière révision le 12/02/12.