PAix
je ne trouve, et ne puis faire guerre,
J’espère et crains, je brûle, et je suis
glace,
Rien je n’étreins, et tout ce rond
j’embrasse,
Je vole au ciel,
et si je suis en terre,
Je suis captif et si rien ne
m’enserre,
Enrété
suis et rien ne m’entrelace,
Rien je ne veux et si j’aime la face
De celle-là sur toutes qui m’enferre,
Je vois sans yeux,
sans cœur
me convient vivre,
Le deuil
me paît, le plaisir
me veut suivre,
Je veux périr, l’aide le cœur
m’enflamme,
Autrui me plaît, et
moi-même m’ennuie,
Également veux la mort et
la vie,
En tel état je suis pour vous ma dame.
PAix
je ne trouve, et ne puis faire guerre,
J’espère et crains, je brûle, et je suis
glace,
Rien je n’étreins, et tout ce rond
j’embrasse,
Je vole au ciel,
et si je suis en terre,
Je suis captif et si rien ne
m’enserre,
Enrété
suis et rien ne m’entrelace,
Rien je ne veux et si j’aime la face
De celle-là sur toutes qui m’enferre,
Je vois sans yeux,
sans cœur
me convient vivre,
Le deuil
me paît, le plaisir
me veut suivre,
Je veux périr, l’aide le cœur
m’enflamme,
Autrui me plaît, et
moi-même m’ennuie,
Également veux la mort et
la vie,
En tel état je suis pour vous ma dame.
En ligne le 23/04/05.
Dernière révision le 08/07/10.