[…]
Le mois de Mars n’a tant de violettes,
La nuit
n’a point tant
d’étoiles
clairettes
Que j’avais de chaleurs,
Jamais la flamme,
Que j’eus dans l’âme,
Ne devient moindre
Pour la contraindre,
Ô pauvre amant tu brûlais de tes pleurs.
Hélas ! mes yeux, cette mélancolie
Que j’allais distillant,
Et ces soupirs
parcelles de ma vie
Qui me battaient au flanc
Étaient l’amorce,
Dont prenait force,
Cette flammèche
Qui vous dessèche :
Ô comme Amour me suce jusqu’au sang.
[…]
[…]
Le mois de Mars n’a tant de violettes,
La nuit
n’a point tant
d’étoiles
clairettes
Que j’avais de chaleurs,
Jamais la flamme,
Que j’eus dans l’âme,
Ne devient moindre
Pour la contraindre,
Ô pauvre amant tu brûlais de tes pleurs.
Hélas ! mes yeux, cette mélancolie
Que j’allais distillant,
Et ces soupirs
parcelles de ma vie
Qui me battaient au flanc
Étaient l’amorce,
Dont prenait force,
Cette flammèche
Qui vous dessèche :
Ô comme Amour me suce jusqu’au sang.
[…]
En ligne le 03/05/09.
Dernière révision le 24/06/10.