Des
Souhaits.
Sonnet
imité
d’Anacréon.
QUe
ne suis-je changé
en un miroir,
Comme en caillou
Niobé
de Phrygie,
Comme en oiseau
Progné
fut convertie,
Et que toujours désirasses me voir ?
Plût à
Jupin
que j’eusse le savoir
Pour me muer en
l’eau
qui purifie,
Afin que toi qui m’assaus et défies,
De te laver dans moi eusses vouloir.
Que pour
senteur
me puisse un marchand
vendre,
Pour savourer ta chair
tant
blanche
et
tendre,
Ou que je serve à couvrir tes
tétins,
Ou que je sois transmué en tes
cottes
À celle fin que toujours tu me portes,
Ou moi toujours en étant tes
patins.
Des
Souhaits.
Sonnet
imité
d’Anacréon.
QUe
ne suis-je changé
en un miroir,
Comme en caillou
Niobé
de Phrygie,
Comme en oiseau
Progné
fut convertie,
Et que toujours désirasses me voir ?
Plût à
Jupin
que j’eusse le
savoir
Pour me muer en
l’eau
qui purifie,
Afin que toi qui m’assaus
et défies,
De te laver dans moi eusses vouloir.
Que pour
senteur
me puisse un marchand
vendre,
Pour savourer ta chair
tant
blanche
et
tendre,
Ou que je serve à couvrir tes
tétins,
Ou que je sois transmué en tes
cottes
À celle fin que toujours tu me portes,
Ou moi toujours en étant tes
patins.
En ligne le
19/09/26.
Dernière révision le 19/09/26.