LEs
grâces,
que le Ciel,
prodigue,
à peu destine,
La vertu
qui n’a rien de commun avec nous,
En un âge
non-mûr
un jugement
sur tous,
Et en une vierge
humble
une beauté
divine :
Un
céleste
marcher,
et grâce
pérégrine,
Un chant
sirénéan,
plus que le sucre
doux,
L’esprit,
qui les plus hauts fait broncher au-dessous,
Qui rompt de sa douceur
la force
adamantine :
Et cet
Astre
jumeau,
père de mes ennuis,
Puissant
pour éclaircir les
abîmes,
et nuits,
Et tuer les vivants, et donner aux morts
vie ;
Et ce
grave
parler
facondement formé,
Et ces soupirs
qui ont ma liberté
ravie :
Ce sont les enchanteurs,
dont je fus transformé.
LEs
grâces,
que le Ciel,
prodigue,
à peu destine,
La vertu
qui n’a rien de commun avec nous,
En un âge
non-mûr
un jugement
sur tous,
Et en une vierge
humble
une beauté
divine :
Un
céleste
marcher,
et grâce
pérégrine,
Un chant
sirénéan,
plus que le sucre
doux,
L’esprit,
qui les plus hauts fait broncher au-dessous,
Qui rompt de sa douceur
la force
adamantine :
Et cet
Astre
jumeau,
père de mes ennuis,
Puissant
pour éclaircir les
abîmes,
et nuits,
Et tuer les vivants, et donner aux morts
vie ;
Et ce
grave
parler
facondement formé,
Et ces soupirs
qui ont ma liberté
ravie :
Ce sont les enchanteurs,
dont je fus transformé.
En ligne le
26/10/26.
Dernière révision le 26/10/26.