Le premier
jour
que trépassa la belle,
Les purs
esprits,
les anges
précieux,
Saintes et saints,
citoyens
des hauts
cieux,
Tous ébahis vinrent à l’entour
d’elle.
Quelle
clarté,
quelle beauté
nouvelle,
(Ce disaient-ils) apparaît à nos
yeux ?
Nous n’avons vu du
monde
vicieux,
Monter çà-haut encore une
âme
telle.
Elle contente avoir changé
demeure,
Se parangonne aux
anges
d’heure
à heure
Puis coup
à coup
derrière soi regarde,
Si je la suis : il semble
qu’elle attend,
Dont mon désir
ailleurs qu’au ciel
ne tend,
Car je l’ois bien crier que trop je tarde.
Le
premier jour
que trépassa la belle,
Les
purs
esprits,
les anges
précieux,
Saintes et
saints,
citoyens
des hauts
cieux,
Tous ébahis
vinrent à l’entour
d’elle.
Quelle
clarté,
quelle beauté
nouvelle,
(Ce
disaient-ils)
apparaît à
nos yeux ?
Nous n’avons
vu du monde
vicieux,
Monter
çà-haut encore une
âme
telle.
Elle
contente avoir changé demeure,
Se parangonne aux
anges
d’heure
à heure
Puis
coup
à coup
derrière soi regarde,
Si
je la suis : il semble qu’elle
attend,
Dont mon
désir
ailleurs qu’au
ciel
ne tend,
Car je l’ois
bien crier que trop je tarde.
En ligne le
26/06/26.
Dernière révision le 26/06/26.