La Vallade, avec toi j’ai
cette sympathie
D’aimer en la
beauté
un visage
de lait,
Lorsqu’il est coloré du
pourpre
d’un œillet,
Ou du
vermeil
plus
frais
d’une rose
épanie :
Mais, j’aime outre cela, une
blancheur
noircie,
Par le fil
délié
d’un sourcil
noirelet,
Et l’or
refrisoté
d’un cheveu
blondelet,
Étant tels les
sourcils
et le poil
de m’amie.
Mais je n’aime point tant, ni
ses cheveux
orins,
Ni ses sourcils
voûtés
en deux arcs
ébénins,
Ni son teint
coloré
d’une rose
vermeillle :
Que j’aime la
beauté
de son
divin
esprit,
Qui plus dix mille fois en son
amour
m’éprit,
Que ne fit de son corps
la beauté
nonpareille.
La Vallade,
avec toi j’ai
cette sympathie
D’aimer en la
beauté
un visage
de lait,
Lorsqu’il est
coloré du
pourpre
d’un
œillet,
Ou du
vermeil
plus
frais
d’une
rose
épanie :
Mais,
j’aime outre
cela, une
blancheur
noircie,
Par le fil
délié
d’un
sourcil
noirelet,
Et l’or
refrisoté
d’un
cheveu
blondelet,
Étant tels les
sourcils
et le poil
de m’amie.
Mais je n’aime
point tant, ni
ses cheveux
orins,
Ni ses sourcils
voûtés
en deux arcs
ébénins,
Ni son teint
coloré
d’une
rose
vermeillle :
Que j’aime
la beauté
de son
divin
esprit,
Qui plus dix mille fois en son
amour
m’éprit,
Que ne fit de son corps
la beauté
nonpareille.
En ligne le
03/09/26.
Dernière révision le 03/09/26.