MONTS
qui heurtez le ciel
de vos têtes
cornues,
Torrents
précipités,
et toi Lac
spacieux
Qui comme une
grand’
mer
où se perdent nos
yeux
Emplis ce grand
bassin
de tes ondes
chenues.
Et vous
sapins
branchés aussi
hauts
que les nues,
Vallons
tortus-bossus,
et vous sauvages
lieux,
Domiciles des
loups,
et des ours
furieux,
Dont Nature
aux humains
a clos les avenues :
Je ne m’étonne point
de voir en ce pays
Tant d’objets merveilleux
que jamais je ne vis,
Mais mon esprit
s’arrête à un plus
grand
miracle.
Comment
Dieu
réprouvant tant d’illustres
cités
A choisi justement ces déserts
écartés
Pour y verser sa Manne,
et seoir son Tabernacle.
MONTS
qui heurtez le ciel
de vos têtes
cornues,
Torrents
précipités,
et toi Lac
spacieux
Qui comme une
grand’
mer
où se perdent nos
yeux
Emplis ce grand
bassin
de tes ondes
chenues.
Et vous
sapins
branchés aussi
hauts que les
nues,
Vallons
tortus-bossus, et vous sauvages
lieux,
Domiciles des
loups,
et des ours
furieux,
Dont Nature
aux humains
a clos les avenues :
Je ne m’étonne
point de voir en ce pays
Tant d’objets
merveilleux
que jamais je ne vis,
Mais mon esprit
s’arrête
à un plus
grand
miracle.
Comment
Dieu
réprouvant tant d’illustres
cités
A choisi justement ces déserts
écartés
Pour y verser sa Manne,
et seoir son Tabernacle.
En ligne le
07/01/26.
Dernière révision le 07/01/26.