Ni
la beauté
qui luit en vous
parfaitement,
Ni
l’amoureux
plaisir
qui le sensuel soûle.
Ni
de votre
gent
corps
l’inimitable moule,
Ni
ces discours
de vous
filés si doctement,
Ni
ce
poil
mignoté du
fin
or
l’ornement,
Ni
ce
teint
Cyprien
qui tout autre teint
foule.
Ni
l’émail
précieux
de ces
prés
jaunissants,
Ni les
taillis
touffus
de ces
bois
verdissants,
Ni
ces
plaisants
jardins,
ni
ces
palais
encore,
Ni
la race,
les biens,
ni
faveur
des Seigneurs,
Ne me font embrasser le mieux de vos
honneurs :
Seul votre
bel
esprit
fait que je vous adore.
NI
ce
miel
qui si
doux
de votre
bouche
coule,
Ni
ce sonner du
luth
de vous
mignardement,
Ni
la beauté
qui luit en vous
parfaitement,
Ni
l’amoureux
plaisir
qui le sensuel soûle.
Ni
de votre
gent
corps
l’inimitable
moule,
Ni
ces discours
de vous
filés si doctement,
Ni
ce
poil
mignoté du
fin
or
l’ornement,
Ni
ce
teint
Cyprien
qui tout autre teint
foule.
Ni
l’émail
précieux
de ces
prés
jaunissants,
Ni les
taillis
touffus
de ces
bois
verdissants,
Ni
ces
plaisants
jardins,
ni
ces
palais
encore,
Ni
la race,
les biens,
ni
faveur
des Seigneurs,
Ne me font embrasser le mieux de vos
honneurs :
Seul votre
bel
esprit
fait que je vous adore.
En ligne le 26/10/26.
Dernière révision le 26/10/26.