Quand
le clair ciel
sera l’obscure terre,
Quand
le chaud feu
les ondes de la mer,
Quand
l’ample mer
cessera d’écumer,
Quand
on saura les monstres
qu’elle enserre,
Quand
les fiers vents ne se
feront plus guerre,
Quand
les hauts monts
plains on verra nommer,
Quand
les verts bois
cesseront de ramer,
Quand
l’été chaud
n’aura point de tonnerre,
Quand
plus au ciel les astres
n’auront flamme,
Quand
l’âme
corps, et le corps
sera l’âme,
Quand
notre main arrêtera le temps,
Quand
la fortune aura quelque
constance,
Et
quand Amour
n’aura plus de puissance,
Adoncqu’ seront les
amoureux
contents.
Quand
le clair ciel
sera l’obscure
terre,
Quand
le chaud feu
les ondes de la
mer,
Quand
l’ample
mer
cessera d’écumer,
Quand
on saura les monstres
qu’elle
enserre,
Quand
les fiers vents ne se
feront plus guerre,
Quand
les hauts monts
plains on verra
nommer,
Quand
les verts bois
cesseront de ramer,
Quand
l’été
chaud n’aura
point de tonnerre,
Quand
plus au ciel les astres
n’auront
flamme,
Quand
l’âme
corps, et le
corps
sera l’âme,
Quand
notre main arrêtera le temps,
Quand
la fortune aura quelque
constance,
Et
quand Amour
n’aura plus de
puissance,
Adoncqu’ seront
les amoureux
contents.
En ligne le 18/12/21.
Dernière révision le 13/09/26.