FUis,
maudite, de moi, fuis, maquerelle
chair :
Tu as plus de gluaux
que Flore
de fleurettes,
Plus que l’Été
de grains,
plus qu’Hymette
d’avettes,
Et plus d’attraits
que n’a de traits
l’aveugle
archer.
Les sens et la
Raison,
où tu te viens cacher,
Te servent à piper nos
âmes
indiscrètes :
Des feux
dont tu nous ards ce sont les allumettes,
Et des maux
qui nous font dans
l’Averne
broncher.
Le
Ciel
devant le foudre
envoye son tonnerre,
Le mur
devant sa chute
écroule quelque
pierre :
Et devant sentir Mars
s’entend son
triste
effroi.
Mais ton
amour
charnel,
qui perd le corps
et l’âme,
N’est vu ni su de nous qu’alors qu’il
brûle en soi
Le cœur
et l’intellect
d’une
infernale
flamme.
FUis,
maudite, de moi, fuis,
maquerelle
chair :
Tu as plus de gluaux
que Flore
de fleurettes,
Plus que l’Été
de grains,
plus qu’Hymette
d’avettes,
Et plus d’attraits
que n’a de
traits
l’aveugle
archer.
Les sens et la
Raison,
où tu te viens cacher,
Te servent à piper nos
âmes
indiscrètes :
Des feux
dont tu nous ards ce sont les allumettes,
Et des maux
qui nous font dans
l’Averne
broncher.
Le
Ciel
devant le foudre
envoye son tonnerre,
Le mur
devant sa chute
écroule quelque
pierre :
Et devant sentir Mars
s’entend son
triste
effroi.
Mais ton
amour
charnel,
qui perd le corps
et l’âme,
N’est vu ni su de
nous qu’alors
qu’il
brûle en soi
Le cœur
et l’intellect
d’une
infernale
flamme.
En ligne le
14/04/26.
Dernière révision le 14/04/26.