Si
bonne,
hélas ! d’où vient que sa
peine
est
mortelle !
Sinon d’où le
tourment
si doux
à tous mes sens ?
Si je brûle à mon
gré d’où les
plaintifs
accents ?
Si malgré moi je meurs, que me sert ma
querelle ?
Ô
vive
mort !
ô mal
plein de joie
immortelle !
Dieux comme puis-je tant à ce si ne consens ?
Que si j’approuve tout,
à tort
je me lamente :
Sans pilote
ma nef
court parmi la tourmente
Portée en
haute
mer
par des vents
la fureur.
Si de savoir
légère,
aussitôt
d’erreur
pleine :
Tant que moi-même encor je ne sais qui me
mène,
En été
froid
je suis,
l’hiver
plein de
chaleur.
SI
ce n’est point
Amour,
qu’est-ce donc
que je sens ?
Mais las ! si c’est
amour,
eh que chose est-ce,
et quelle ?
Si
bonne, hélas !
d’où
vient que sa peine
est
mortelle !
Sinon d’où
le tourment
si doux
à tous mes sens ?
Si je brûle à mon
gré d’où
les
plaintifs
accents ?
Si malgré moi je meurs,
que me sert ma querelle ?
Ô
vive
mort !
ô mal
plein de joie
immortelle !
Dieux comme puis-je tant à ce si ne consens ?
Que si j’approuve
tout,
à tort
je me lamente :
Sans pilote
ma nef
court parmi la tourmente
Portée en
haute
mer
par des vents
la fureur.
Si de savoir
légère, aussitôt
d’erreur
pleine :
Tant que moi-même encor je ne sais qui me
mène,
En été
froid
je suis,
l’hiver
plein de chaleur.
En ligne le
26/03/26.
Dernière révision le 26/03/26.