««« grue »»»

« grue » dans :
Mage de Fief­me­lin
1601
~ Mal n’atteint nul ani­mal…

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Grue. Étran­gère, haut-volante, in­dienne, pil­larde, friande, pru­dente, thréi­cienne, hié­male, pré­sa­gieuse, veil­lante, pas­sa­gère, aérienne, ra­vis­sante. Le dimi­nu­tif Gruon.

Les Grues viennent depuis les der­nières mers orien­tales des Indes, et ne dé­busquent ja­mais qu’avec le con­seil et com­mun con­sen­te­ment de toutes, choi­sis­sant un roi pour les con­duire : Elles tiennent tou­jours le haut, afin de dé­cou­vrir pays de plus loin. En Pline livre 10, chap. 23.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 118v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_243]
(texte modernisé).

[Voir aussi oiseau et aigle, alouette, aronde ou aron­delle, au­tour, au­truche, bu­sard, caille, cane ou ca­nard, char­don­ne­ret, chat-huant, ci­gogne, co­lomb, co­lombe ou co­lom­belle, coq, coq d’Inde, cor­beau, cor­neille, cou­cou ou cocu, cygne, duc, éper­vier, fau­con, hé­ron, hi­bou, li­not ou li­notte, mar­ti­net, mi­lan, oie, oison, pa­lombe, paon, pas­se­reau, pas­se­relle ou passe, pé­li­can, per­drix, per­ro­quet, pie, pi­geon, plon­geon, poule, pous­sin, ra­mier, ros­si­gnol, sacre, tarin, tourte ou tour­te­relle, vau­tour ; voir en­core phé­nix.]


 

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Grue. Estran­gere, haut-uolante, in­dienne, pil­larde, friande, pru­dente, threi­cienne, hie­male, pre­sa­gieuse, veil­lante, pas­sa­gere, aerienne, ra­uis­sante. Le dim. Gruon.

Les Grues viennent depuis les der­nieres mers orien­tales des Indes, & ne de­busquent ia­mais qu’auec le con­seil & com­mun con­sen­te­ment de toutes, choi­sis­sant vn roi pour les con­duire: Elles tiennent tous­iours le haut, affin de des­cou­urir pais de plus loing. En Pline liure 10. chap. 23.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 118v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_243]
(texte original).

[Voir aussi oiseau et aigle, alouette, aronde ou aron­delle, au­tour, aus­truche, bu­sard, caille, cane ou ca­nart, char­don­ne­ret, chat-huan, ci­gogne, co­lomb, co­lumbe ou co­lum­belle, coq, coq d’Inde, cor­beau, cor­neille, cou­cou ou cocu, cygne, duc, esper­uier, fau­con, he­ron, hi­bou, li­not ou li­notte, mar­ti­net, mi­lan, oie, oison, pa­lombe, paon, pas­se­reau, pas­se­relle ou passe, pe­li­can, per­dris, per­ro­quet, pie, pi­geon, plon­geon, poule, pous­sin, ra­mier, ros­si­gnol, sacre, ta­rin, tourte ou tour­te­relle, vaul­tour ; voir en­core phœ­nix.]



 

Liens

* On peut regar­der en ligne sur Gallica le « por­trait » co­lo­rié de la Grue et lire « De la Grue », cha­pitre pre­mier du « qua­trième livre, de la Na­ture des oiseaux de ri­vière qui n’ont le pied plat », pp. 187-189 de L’His­toire de la na­ture des Oi­seaux, avec leurs des­crip­tions, et naïfs por­traits re­ti­rés du na­tu­rel, de Pierre Belon, du Mans, pu­bliée à Paris en 1555.

* Le même « por­trait de la Grue », sans les cou­leurs, se voit f° 41v° des Por­traits d’Oi­seaux en­ri­chis de Qua­trains du même Pierre Belon, pa­rus en 1557.

* On peut aussi sur Gallica regar­der et lire le « blason de la Grue », p. 12 du Bla­son des Oi­seaux de Guil­laume Gue­roult, pu­blié à Lyon en 1550.

* Outre le chapitre 23 du livre X indi­qué par La Porte comme la source de son com­men­taire, on peut lire aus­si sur Gal­lica, à la fin du cha­pitre XXVII, « De cer­tains ani­maux dont on a appris la pro­prié­té de plu­sieurs herbes » (source du son­net de Mage de Fief­me­lin), les pro­pos de Pline l’An­cien sur les grues qui « se méde­cinent avec joncs de ma­rais », dans le hui­tième livre de son His­toire na­tu­relle tra­duite par Antoine Du Pinet, dans le pre­mier tome de L’His­toire du monde, seconde édi­tion, pu­bliée à Lyon en 1566.

Liens valides au 07/10/26.