If. Mortel ou mortifère, venimeux, nuisible, grenu, dangereux, toujours-vert, méchant, cyrnéan, pestifère, ennemi, dommageable, malheureux.
Cet arbre des Latins nommé Taxus est des plus malencontreux que la terre produise, et est si venimeux que quiconque dormira ou prendra le frais à son ombre s’en trouvera très mal, et se mettra au danger de mourir.
Maurice de LA PORTE, Les
Épithètes, 1571,
f° 134v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_275]
(texte modernisé).
[Voir aussi aubépine, aulne, buis, cèdre, châtaignier, chêne, cormier, coudre ou coudrier, cyprès, fau, fouteau ou hêtre, figuier, frêne, genièvre, houx, laurier, myrte, noisillier ou noisetier, noyer, olivier, oranger, orme, palme ou palmier, peuplier, pin, sapin, saule, yeuse.]
If. Mortel ou mortifere, venimeus, nuisible, grenu, dangereus, tousiours-vert, meschant, cyrnean, pestifere, ennemi, dommageable, malheureus.
Cet arbre des Latins nommé Taxus est des plus malencontreus que la terre produise, & est si venimeus que quiconque dormira ou prendra le frais à son ombre s’en trouuera tresmal, & se mettra au danger de mourir.
Maurice de LA PORTE, Les
Epithetes, 1571,
f° 134v° [Gallica, NUMM-50715, PDF_275]
(texte original).
[Voir aussi aubespine, aune, buys, cedre, chastaignier, chesne, cormier, coudre ou coudrier, cyprés, fau, fouteau ou hestre, figuier, fresne, geneure, houx, ieuse, laurier, myrte, noier, noisillier ou noisettier, oliuier, oranger, orme, palme ou palmier, peuplier, pin, sapin, saulle.]
Liens
* On peut lire en ligne sur Gallica « De l’If », p. 383, chapitre LXVIII du quatrième des Six livres de Dioscoride de la matière médicinale, traduits de latin en français par Martin Mathée et publié à Lyon par Thibault Payan en 1559.
* On peut lire aussi « De l’If », p. 540, chapitre LXXXVI, illustré d’une gravure, de la sixième partie, contenant la description des arbres, arbrisseaux, buissons et plantes ligneuses, de l’Histoire des plantes de Rembert Dodoens, médecin de la ville de Malines, traduite de l’allemand par Charles de L’Écluse et publiée à Anvers par Jean Loe en 1557.
Liens valides au 23/10/26.