Mais quoi ? las il vous faut au
Tombeau
trébucher,
Que la mort
vous dépouille, et vous rende séchée,
Et vous laisse une image
en la terre
couchée
Pour y faire pourrir les lambeaux de la chair.
Cette masse de corps
doit périr et broncher,
Le sang,
les nerfs,
les os,
la poitrine
fourchée
Sont funestes
repas d’une tombe
jonchée
De bras,
de pieds,
de mains
qui s’y doivent sécher.
Le vôtre s’y en va,
pour se fondre et résoudre
D’une chair
qu’il était et de veines,
en poudre :
Et cela toutefois ne vous doit étonner.
Car il était de terre,
et sans nulle figure :
Le Composé dissout selon toute nature,
En la chose qu’il fut il y doit retourner.
Mais quoi ? las il vous faut au
Tombeau
trébucher,
Que la mort
vous dépouille, et vous rende séchée,
Et vous laisse une image
en la terre
couchée
Pour y faire pourrir les lambeaux de la chair.
Cette masse de corps
doit périr et broncher,
Le sang,
les nerfs,
les os,
la poitrine
fourchée
Sont funestes
repas d’une tombe
jonchée
De bras,
de pieds,
de mains
qui s’y doivent sécher.
Le vôtre s’y en va,
pour se fondre et résoudre
D’une chair
qu’il était et de veines,
en poudre :
Et cela toutefois ne vous doit étonner.
Car il était de terre,
et sans nulle figure :
Le Composé dissout selon toute nature,
En la chose qu’il fut il y doit retourner.
En ligne le 03/02/09.
Dernière révision le 02/06/11.