««« arc-en-ciel »»»

« arc-en-ciel » ou péri­phrases dans :
Tyard
1551
~ Qui voit (Phé­bus…
Ron­sard
1552
~ Tant de cou­leurs…
Du Bellay
1569
~ Comme de fleurs…
Turrin
1572
~ Et pour néant…
Blan­chon
1583
~ À tant de fleurs…
Vauque­lin
1605
~ Ni les beaux lis plan­tés…

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◊ « le grand arc » (Ronsard)
◊ « l’Arc céleste », « l’arc des cieux » (Du Bellay)
◊ « l’arc d’Iris » (Blanchon)
 

Arc-en-ciel. Varié ou va­riable, nubi­leux, pour­pré, hu­mide, pré­sa­gieux, pein­tu­ré, subit, cour­bé, plu­vieux, bi­gar­ré, cor­nu.

L’arc-en-ciel se fait par une réver­bé­ra­tion des rayons du soleil contre la nue, et semble repré­sen­ter diverses cou­leurs.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 21r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_48]
(texte modernisé).

[Voir aussi Iris et glaïeul.]


 

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Arc-en-ciel. Varié ou va­riable, nubi­leus, pour­pré, hu­mide, pre­sa­gieus, pein­tu­ré, subit, cour­bé, plu­uieus, bi­gar­ré, cor­nu.

L’arc-en-ciel se fait par vne reuer­be­ra­tion des raïons du soleil contre la nuë, & semble repre­sen­ter diuerses cou­leurs.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 21r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_48]
(texte original).

[Voir aussi Iris et glaieul.]