À tant de fleurs Flora
n’ouvre la porte,
Le bon
Denys
n’a tant de Raisins
mûrs,
Tant de moissons
ne donne aux Laboureurs,
Cérès
la blonde
après la Bise
morte,
Ni tant de vents
l’Égée
ne comporte,
Ni l’arc
d’Iris
ne varie en couleurs,
Qu’en moi je sens de douleurs
sur douleurs,
Ou que d’ennuis
et de maux
je supporte,
Et toutefois un Rocher qui
au dos
Soutient l’effort
et l’outrage
des flots,
N’est plus constant
que je suis d’ordinaire.
J’ai résolu mille morts
endurer,
Ferme
à tous vents
plutôt qu’en retirer,
Mon cœur
loyal
qui ne s’en peut distraire.
À tant de fleurs Flora
n’ouvre la porte,
Le bon
Denys
n’a tant de Raisins
mûrs,
Tant de moissons
ne donne aux Laboureurs,
Cérès
la blonde
après la Bise
morte,
Ni tant de vents
l’Égée
ne comporte,
Ni l’arc
d’Iris
ne varie en couleurs,
Qu’en moi je sens de douleurs
sur douleurs,
Ou que d’ennuis
et de maux
je supporte,
Et toutefois un Rocher qui
au dos
Soutient l’effort
et l’outrage
des flots,
N’est plus constant
que je suis d’ordinaire.
J’ai résolu mille morts
endurer,
Ferme
à tous vents
plutôt qu’en retirer,
Mon cœur
loyal
qui ne s’en peut distraire.
En ligne le 12/02/05.
Dernière révision le 27/02/10.