Le Roi du jour
tant de rayons
n’élance,
Tant de flambeaux
dedans le Ciel
ne drillent,
Ni tant de fleurs
les Avettes
ne pillent,
Lorsqu’au Printemps
fleurent leur excellence,
Ni tant de grains l’Été
ne nous avance
Ni dans le feu
d’étincelles
ne brillent,
Que de Beautés
en Madame fourmillent,
Et de Vertus
elle a en abondance.
Ni tant d’Oiseaux
ne sont hôtes de l’air,
Ni de Poissons
ne fréquentent la Mer,
Ni l’Océan
ne porte tant de Voiles
Que de beaux dons on la
voit hériter,
Et n’est en moi de les pouvoir compter,
Non plus qu’au Ciel
calculer les Étoiles.
Le Roi du jour
tant de rayons
n’élance,
Tant de flambeaux
dedans le Ciel
ne drillent,
Ni tant de fleurs
les Avettes
ne pillent,
Lorsqu’au Printemps
fleurent leur excellence,
Ni tant de grains l’Été
ne nous avance
Ni dans le feu
d’étincelles
ne brillent,
Que de Beautés
en Madame fourmillent,
Et de Vertus
elle a en abondance.
Ni tant d’Oiseaux
ne sont hôtes de l’air,
Ni de Poissons
ne fréquentent la Mer,
Ni l’Océan
ne porte tant de Voiles
Que de beaux dons on la
voit
hériter,
Et n’est en moi de les pouvoir compter,
Non plus qu’au Ciel
calculer les Étoiles.
En ligne le 18/11/07.
Dernière révision le 18/04/10.