QUi
comptera les fleurs
de la saison
nouvelle,
Ou du ciel
azuré
les célestes
flambeaux,
Qui comptera la bande
écaillée
des eaux,
Ou celle qui en l’air
se soutient de son aile.
Qui comptera les grains d’une
cueillette belle,
Le feuillage
des bois,
les fruitages
nouveaux,
Le surgeon
plus fertil
des Indiens
joyaux,
Ou le nombre infini
de la race immortelle.
Qui comptera le poil des
hommes
plus chenus,
Somme qui comptera les atomes menus,
Et le brillant
sablon
du libyque
rivage :
Celui-là comptera tant et
tant de beautés
Qu’on voit reluire en vous, en vous de tous
côtés
Qui êtes l’ornement
et gloire
de notre âge.
QUi
comptera les fleurs
de la saison
nouvelle,
Ou du ciel
azuré
les célestes
flambeaux,
Qui comptera la bande
écaillée
des eaux,
Ou celle qui en l’air
se soutient de son aile.
Qui comptera les grains d’une
cueillette belle,
Le feuillage
des bois,
les fruitages
nouveaux,
Le surgeon
plus fertil
des Indiens
joyaux,
Ou le nombre infini
de la race immortelle.
Qui comptera le poil des
hommes
plus chenus,
Somme qui comptera les atomes menus,
Et le brillant
sablon
du libyque
rivage :
Celui-là comptera tant et
tant de beautés
Qu’on voit reluire en vous, en vous de tous
côtés
Qui êtes l’ornement
et gloire
de notre âge.
En ligne le 03/12/05.
Dernière révision le 04/07/10.