NI
ce miel
qui si doux de
votre bouche
coule,
Ni ce sonner du luth
de vous mignardement,
Ni la beauté
qui luit en vous parfaitement,
Ni l’amoureux
plaisir
qui le sensuel soûle.
Ni de votre gent corps
l’inimitable
moule,
Ni ces discours de vous filés si doctement,
Ni ce poil
mignoté du fin or
l’ornement,
Ni ce teint
Cyprien
qui tout autre teint
foule.
Ni l’émail
précieux
de ces prés
jaunissants,
Ni les taillis
touffus
de ces bois
verdissants,
Ni ces plaisants
jardins,
ni ces palais
encore,
Ni la race, les
biens,
ni faveur
des Seigneurs,
Ne me font embrasser le mieux de vos honneurs :
Seul votre bel esprit
fait que je vous adore.
NI
ce miel
qui si doux de
votre bouche
coule,
Ni ce sonner du luth
de vous mignardement,
Ni la beauté
qui luit en vous parfaitement,
Ni l’amoureux
plaisir
qui le sensuel soûle.
Ni de votre gent corps
l’inimitable
moule,
Ni ces discours de vous filés si doctement,
Ni ce poil
mignoté du fin or
l’ornement,
Ni ce teint
Cyprien
qui tout autre teint
foule.
Ni l’émail
précieux
de ces prés
jaunissants,
Ni les taillis
touffus
de ces bois
verdissants,
Ni ces plaisants
jardins,
ni ces palais
encore,
Ni la race, les
biens,
ni faveur
des Seigneurs,
Ne me font embrasser le mieux de vos honneurs :
Seul votre bel esprit
fait que je vous adore.
En ligne le 12/07/06.
Dernière révision le 21/09/11.