Les Épithètes
de Maurice de La Porte (1571)
««« atomes »»»

« atomes » dans :
Tyard
~ Qui voit (Phébus…
J. de Romieu
~ Qui comptera les fleurs…
Birague
~ Qui comptera les fleurs…

~#~














 

Atomes. Subtils, voletants, indi­vidus ou indi­vi­sibles, culbutants, insec­tibles ou insé­cables, voltillants, entr’accrochés.

Atomes sont appelés petits corps indi­vi­sibles, lesquels selon Empé­docle et Épi­cure tombaient natu­rel­lement par le vide tout droit en bas, excepté qu’ils allaient quelquefois un peu de travers afin de s’entr’accrocher, et que par l’assem­blement fortuit d’iceux, le monde et toutes choses en icelui contenues sont composées.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 26r° [Gallica, N0050715_PDF_58]
(texte modernisé).























Atomes. Subtils, voletans, indi­uidus ou indi­ui­sibles, culbutans, insec­tibles ou inse­cables, voltillans, entr’acrochés.

Atomes sont appellés petis corps indi­ui­sibles, lesquels selon Empe­docle & Epi­cure tomboient natu­rel­lement par le vuide tout droit en bas, excepté qu’ils alloient quelquesfois vn peu de trauers affin de s’entr’acrocher, & que par l’assem­blement fortuit d’iceux, le monde & toutes choses en icelui contenuës sont composees.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 26r° [Gallica, N0050715_PDF_58]
(texte original).