Les Épithètes
de Maurice de La Porte (1571)
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« mer /-s » ou « marine » dans :
Fr. Habert
~ Recevez donc…
~ Celui qui voir…
~ Plutôt poissons…
Scève
~ Toujours n’est pas…
Du Bellay
~ Me soit amour…
~ Qui a nombré…
~ Quand la fureur…
~ Plutôt les Cerfs…
Muret
~ Qui en la gaye saison…
Ronsard
~ Plutôt le bal…
~ Ni voir flamber…
~ Un grand rocher…
~ Toujours des bois…
~ Que Gâtine ait…
~ Toujours ne tempête…
~ Le printemps n’a point…
Fontaine
~ Mon petit fils… [strophes 3 & 4]
Philieul
~ La mer n’a point… [strophes 1 & 3] (Canz. 237)
~ Au ciel n’y a étoiles… (Canz. 312)
Baïf
~ Ni la mer tant de flots…
~ À rames voguera…
~ Plus mon désir s’accroît…
~ Tout tel que j’ai été…
~ Ore de mal en bien…
Magny
~ Toujours la peste aux Grecs…
~ De nuit au ciel…
Bugnyon
~ Malgré le sort…
La Gravière
~ Trouver le feu…
Buttet
~ Tu pourras bien…
~ Quand le clair ciel…
Rob. Garnier
~ Plutôt, du jour flambant…
Gadou
~ Si vous voulez savoir…
Desportes
~ Mettez-moi sur la mer…
~ Quel feu par les vents animé…
~ Je l’aime bien…
Jodelle
~ Comme un qui s’est perdu…
Goulart
~ Celui qui a…
Le Loyer
~ Hé, Cruelle, ne veux-tu pas…
Le Saulx
~ Plus qu’on ne voit au ciel… (Th. 76)
~ Plutôt de l’Univers… (Th. 123)
~ Plutôt le ciel voûté… (Th. 124)
~ Si quelqu’un peut nombrer… (Th. 147)
Hesteau
~ Rien ne dure toujours…
~ Avoir d’un bref repos…
~ Aime-moi mon Thyrsis…
~ Aussitôt on verra…
Courtin de Cissé
~ Je ris, je pleure…
~ Que me servent ces cris…
La Boderie
~ Mais qui dira…
La Jessée
~ Qui nombrera…
~ Je n’égale mes soins…
~ Qui comme une Ariane…
~ Les Cerfs légers…
~ Ô guerre, ô paix…
Blanchon
~ Celui qui nombrerait…
~ Le Roi du jour…
~ Le Printemps gracieux… [strophes 1 et 8]
~ La rigueur du Tyran…
Cornu
~ Le tonnerre pressé…
~ Plutôt du ciel astré…
~ Plutôt au ciel astré…
J. Du Chesne
~ Fais plutôt par la bonté tienne…
Du Buys
~ De notre Odet…
Is. Habert
~ Autant qu’on voit la nuit…
~ Tout ce qui est compris…
~ Quand je te veux louer…
Pontaymeri
~ Plutôt je nombrerais…
Lasphrise
~ J’ai vu les belles fleurs…
~ Je penserais plutôt…
~ La beauté se fait voir…
~ Qui veut nombrer…
Grisel
~ Le rocher endurci…
~ Si vous comptez les flots…
~ Plutôt le ciel voûté…
A. de Marquets
~ La terre ne produit…
Maldeghem
~ Tant d’animaux… (Canz. 237)
Cl. Garnier
~ Toujours la nuit…
~ Devant que l’attrait belliqueur…
~ Mes ans plus beaux…

~#~
















¶ l’humide ou l’écumeuse plaine
¶ les marines campagnes
¶ le neptunien clos
¶ la marine
 

Mer. Salée, inhu­maine, écu­meuse, ondoyante, profonde, fluctueuse, plaine, azurée, gemmeuse, fière, bouillon­nante, venteuse, humide, âpre, rigou­reuse, monde, spacieuse, vague ou vaga­bonde, navi­gable, creuse, large, sourde, impla­cable, bruyante, impé­tueuse, champ de Neptune, grondante, déses­pérée, indique ou indienne, bornée, incons­tante, épou­van­table, Égée, violente, tempé­tueuse, homi­cide, icarée ou ica­rienne, terrible, courroucée, grande, hasar­deuse, océ­anique, barbare, cruelle, amère, péril­leuse, épandue, neptu­nienne, sablon­neuse, enflée, liquide, impor­tune, dépite, impa­tiente, haute, inexo­rable, monstre fier, ravis­sante, vaste, immense, avare, douteuse, infidèle, gromme­lante, trompe­resse, incer­taine, aré­neuse, flo-flotante, dange­reuse, turbu­lente, pierreuse, émue, tournoyante, aveugle, horrible, commune, éparse, médi­ter­ranée, portueuse ou impor­tueuse, pourprine, agitée, tumul­tueuse, bonace, calme, regor­geante, ireuse, froide, paisible, monstrueuse, courante, emperlée, soucieuse, tranquille.

La Mer a eu ce nom (ainsi qu’on dit) à cause de son eau qui est amère.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
ff. 163v°-164r° [Gallica, N0050715_PDF_333_334]
(texte modernisé).

[Cheval de mer. Nau, nave, navire ou nef.]

[Citoyen marin. Poisson.]

[Dieu de la mer. Océan.]

[Dieu marin, gouverneur de la mer, roi de la mer, roi des orages marins. Neptune.]

[Fille de la mer. Vénus.]

[Fils de la mer. Amour.]

[Irrite-mer. Aquilon, vague, vent.]

[Maître de la mer. Borée, vent.]

[Marin /-ine /-s. Absinthe, air, amer­tume, baleine, bord de l’eau, choc, cours d’eau, eau, écume, flots, huîtres, Nymphes, onde, péril, rivage ou rive, sable, tempête, tourmente, vague, vent.]

[Maritime /-s. Pin, port, Sirènes.]

[Reine de la mer. Venise.]

[Voir aussi amphi­trite.]























Mer. Salee, inhu­maine, escu­meuse, ondoiante, profonde, fluctueuse, plaine, azuree, gemmeuse, fiere, boüillon­nante, venteuse, humide, aspre, rigou­reuse, munde, spatieuse, vague ou vaga­bonde, naui­gable, creuse, large, sourde, impla­cable, bruiante, impe­tueuse, champ de Neptune, grondante, deses­peree, indique ou indienne, bornee, incons­tante, espou­uan­table, ægee, violente, tempes­tueuse, homi­cide, icaree ou ica­rienne, terrible, courroucee, grande, hazar­deuse, oce­anique, barbare, cruelle, amere, peril­leuse, espandue, neptu­nienne, sablon­neuse, enflee, liquide, impor­tune, despite, impa­tiente, haute, inexo­rable, monstre fier, rauis­sante, vaste, immense, auare, douteuse, infi­dele, gromme­lante, trompe­resse, incer­taine, are­neuse, flo-flotante, dange­reuse, turbu­lente, pierreuse, esmeue, tournoiante, aueugle, horrible, commune, esparse, medi­ter­ranee, portueuse ou impor­tueuse, pourprine, agitee, tumul­tueuse, bonasse, calme, regor­geante, ireuse, froide, paisible, monstrueuse, courante, emperlee, soucieuse, tranquille.

La Mer à eu ce nom (ainsi qu’on dit) à cause de son eau qui est amere.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
ff. 163v°-164r° [Gallica, N0050715_PDF_333_334]
(texte original).

[Cheual de mer. Nau, naue, nauire ou nef.]

[Citoien marin. Poisson.]

[Dieu de la mer. Ocean.]

[Dieu marin, gouuerneur de la mer, roi de la mer, roi des orages marins. Neptune.]

[Fille de la mer. Venus.]

[Fils de la mer. Amour.]

[Irrite-mer. Aquilon, vague, vent.]

[Maistre de la mer. Boree, vent.]

[Marin /-ine /-s. Absinthe, air, amer­tume, baleine, bord de l’eau, choc, cours d’eau, eau, escume, flots, huytres, Nymphes, onde, peril, riuage ou riue, sable, tempeste, tourmente, vague, vent.]

[Maritime /-s. Pin, port, Syrenes.]

[Roine de la mer. Venise.]

[Voir aussi amphi­trite.]