««« plai­ne »»»

« plaines », ou « plaine », « plains » ou « plain » dans :
Marot
1539
~ Ô pas épars…
Ron­sard
1552
~ Avec les lis…
~ Ce ris plus doux…
~ Que Gâtine ait…
Des Autels
1553
~ Donc mainte­nant…
Tahu­reau
1554 [1870]
~ En quel fleuve aré­neux…
Buttet
1561
~ Quand le clair ciel…
1575
~ Jamais ne vint…
Du Bellay
1569
~ De quel tor­rent…
Perrin
1574
~ Dessus le dos…
~ Toujours au plain des champs…
Des­portes
1575
~ Je l’aime bien…
Jamyn
1575
~ Combien que l’Océan…
Chante­louve
1576
~ Ô pas épars…
~ Avoir grand cœur…
La Jessée
1583
~ Que toutes nos forêts…
~ Ô guerre, ô paix…
~ D’où part ce vent ailé…
Blan­chon
1583
~ Celui qui nom­bre­rait…
Joseph Du Chesne
1584
~ Fais plutôt par la bon­té tienne…
Du Monin
1585
~ Ô du sacré Nom­bril…
Ver­meil
1600
~ Comme un brave Cour­sier…
Mont­chres­tien
1601
~ Par toi vont com­men­cer…
Angot
1603
~ Je ne crains d’Aqui­lon…
Claude Gar­nier
1609
~ Que de buis­sons…
Certon
1620
~ L’épou­van­table plant…
~ Si vite par la plaine…

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* plain : plaine
 
¶ « la grand’ plaine salée » (Buttet), « l’humide plaine » (Blanchon), « l’écu­meuse plaine » (Angot), « la plaine azu­rée », « la plaine à l’héri­tier de Rhée » (Certon) : la mer