Les Épithètes
de Maurice de La Porte (1571)
««« épi »»»

« épis » ou « épi » dans :
Du Bellay
~ De fleurs, d’épis…
~ Comme de fleurs…
de Brach
~ Mais qui pourrait compter…
La Jessée
~ Que de grâces, d’attraits…
Expilly
~ Autant que l’Océan…
Angot
~ Ni l’Hiver refroidi…
Cl. Garnier
~ Qui peut nombrer…

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Épi. Doré, grêle, barbu ou barbelu, long, frumenteux, pliant, fraisé, gémi, blond ou blondissant, crêté, joyeux, ondoyant, hérissé, nourricier, foarreux, l’honneur de la plaine, fleuri ou fleurissant, droit, pailleux.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 94v° [Gallica, N0050715_PDF_195]
(texte modernisé).

[Couronné d’épis. Été.]























Espi. Doré, gresle, barbu ou barbelu, long, frumenteus, pliant, fraizé, gemi, blond ou blondissant, cresté, ioïeus, ondoiant, herissé, nourricier, foarreus, l’honneur de la plaine, fleuri ou fleurissant, droit, pailleus.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 94v° [Gallica, N0050715_PDF_195]
(texte original).

[Couronné d’espics. Esté.]