Qui peut nombrer les herbes
et les fleurs
Quand le Soleil
aux Jumeaux se présente,
Et les épis
dont Cérès
est luisante,
Quand l’Écrevisse amène les chaleurs.
Qui peut réduire en nombre les
fruits
meurs
De l’Équinoxe, et la neige
pesante
Du Capricorne à l’œillade
cuisante,
Il peut nombrer à l’aise mes douleurs.
Et, les nombrant, il peut nombrer encore
Les parements d’Iris
et de l’Aurore
Et les brillants des étoiles
des Cieux.
Mais de nombrer les grâces
d’Harmonie,
Quand d’un Argus il aurait tous les yeux
Il ne pourrait, car elle est infinie.
Qui peut nombrer les herbes
et les fleurs
Quand le Soleil
aux Jumeaux se présente,
Et les épis
dont Cérès
est luisante,
Quand l’Écrevisse amène les chaleurs.
Qui peut réduire en nombre les
fruits
meurs
De l’Équinoxe, et la neige
pesante
Du Capricorne à l’œillade
cuisante,
Il peut nombrer à l’aise mes douleurs.
Et, les nombrant, il peut nombrer encore
Les parements d’Iris
et de l’Aurore
Et les brillants des étoiles
des Cieux.
Mais de nombrer les grâces
d’Harmonie,
Quand d’un Argus il aurait tous les yeux
Il ne pourrait, car elle est infinie.