Les Épithètes
de Maurice de La Porte (1571)
««« Aurore »»»


Voir aussi
« Aurore » selon
# Martin, 1544
# Proust, 1549.
 

Aurore. Rousoyante, claire, emperlée, titho­nienne, pâle, sereine, pourprée, étin­ce­lante, vermeille, safranée, mati­neuse ou mati­nale, fraîche, jaunis­sante, belle, crineuse, indienne, blondis­sante, demi-blanche, rosi­neuse, tarde, pourprine ou purpu­rine, humide, relui­sante, amou­reuse, dorée, lente, moite, radieuse, poignante, thauman­tide, pâlis­sante.

Par l’Aurore que les poètes feignent être Déesse, est entendu le point ou première clarté du jour.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 28r° [Gallica, N0050715_PDF_62]
(texte modernisé).

[Aurorin /-ine /-s. Face, joues, jour, matinée, rosée.]

[Voir aussi aube.]







Jehan MARTIN, 1544.


Aurore est la splendeur qui précède la venue du Soleil, déchassant la nuit, et ramenant le jour. Aucuns Poètes la disent fille de Tithon et de la terre, les autres maintiennent qu’elle est sa femme, et mère des vents.

Jehan MARTIN, « Exposition de plusieurs mots contenus en ce livre, dont l’intelligence n’est commune »
in L’Arcadie de Messire Jacques Sannazar,
mise d’Italien en Français, 1544,
f° 117r°v° [Gallica, N0110564_233_234]
(texte modernisé).







Jean PROUST, 1549.


L’Aurore) C’est l’aube du jour, qu’on nomme la messa­gère du soleil, c’est pourquoi on lui attribue la couleur vermeille.

Jean PROUST, « Brève exposition de quelques passages poétiques les plus difficiles contenus en cet œuvre »,
« Du Prosphonématique »,
in DU BELLAY, Recueil de Poésie, 1549
p. 70 [Gallica, N071119_71]
(texte modernisé).







Aurore. Rousoiante, claire, emperlee, titho­nienne, palle, sereine, pourpree, estin­ce­lante, vermeille, saffranee, mati­neuse ou mati­nale, fraiche, iaunis­sante, belle, crineuse, indienne, blondis­sante, demi-blanche, rosi­neuse, tarde, pourprine ou purpu­rine, humide, relui­sante, amou­reuse, doree, lente, moite, radieuse, poignante, thauman­tide, pallis­sante.

Par l’Aurore que les poëtes feignent estre Deesse, est entendu le poinct ou premiere clairté du iour.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 28r° [Gallica, N0050715_PDF_62]
(texte original).

[Aurorin /-ine /-s. Face, ioues, iour, matinee, rosee.]

[Voir aussi aube.]








Iehan MARTIN, 1544.


Aurore est la splendeur qui precede la uenue du Soleil, dechassant la nuyt, & ramenant le iour. Aucuns Poetes la dyent fille de Tithon & de la terre, les autres maintiennent qu’elle est sa femme, et mere des uentz.

Iehan MARTIN, « Exposition de plusieurs motz contenuz en ce liure, dont l’intelligence n’est commune »
in L’Arcadie de Messire Iaques Sannazar,
mise d’Italien en Francoys, 1544,
f° 117r°v° [Gallica, N0110564_233_234]
(texte original).








Ian PROUST, 1549.


L’Aurore) C’est l’aube du iour, qu’on nomme la messa­gere du soleil, c’est pourquoy on luy attribue la couleur uermeille.

Ian PROUST, « Brieue exposition de quelques passaiges poëtiques les plus difficiles contenuz en cet œuure »,
« Du Prosphonematique »,
in DU BELLAY, Recueil de Poesie, 1549
p. 70 [Gallica, N071119_71]
(texte original).