J’ai dit cent fois, PASCAL, et
le veux dire encore,
Que plutôt l’Océan
sans eaux
demeurera,
L’agneau
parmi les loups
plutôt s’assurera,
Et sans fleurs
en Avril
seront Zéphire
et Flore.
Plutôt d’eau de mon
Lot blanchira l’on un More,
Et contremont plutôt son cours
retournera,
Et l’Aurore
au matin en Occident sera,
Et le Soleil
au soir
où se lève l’Aurore :
Que ce traître
Bâtard
de méchance
rempli,
Fasse œuvre
qui ne soit en malice
accompli,
Veuf de grâce
et d’honneur,
et de rude pointure :
Et pourra ce grand Tout se faire un
petit rien,
Plutôt que je le cèle, et que je veuille bien
À ce traître
Bâtard
de perverse
nature.
J’ai dit cent fois, PASCAL, et
le veux dire encore,
Que plutôt l’Océan
sans eaux
demeurera,
L’agneau
parmi les loups
plutôt s’assurera,
Et sans fleurs
en Avril
seront Zéphire
et Flore.
Plutôt d’eau de mon
Lot blanchira l’on un More,
Et contremont plutôt son cours
retournera,
Et l’Aurore
au matin en Occident sera,
Et le Soleil
au soir
où se lève l’Aurore :
Que ce traître
Bâtard
de méchance
rempli,
Fasse œuvre
qui ne soit en malice
accompli,
Veuf de grâce
et d’honneur,
et de rude pointure :
Et pourra ce grand Tout se faire un
petit rien,
Plutôt que je le cèle, et que je veuille bien
À ce traître
Bâtard
de perverse
nature.
En ligne le 24/10/07.
Dernière révision le 09/07/09.