Toujours la peste
aux Grecs
ne
décoche Apollon,
Quelquefois il s’ébat à sonner de la lyre,
Quelquefois sur la mer
bon
vent
a le
navire
Et toujours ne court pas un orage
félon,
Toujours l’honneur
des champs
ne dépouille Aquilon,
Quelquefois un printemps
nous ramène Zéphire,
Toujours ne tonne pas aux montagnes
d’Épire,
Et quelquefois le ciel
est sans nul tourbillon.
Les deux frères
jumeaux
l’un
après l’autre vivent,
Et les saisons
de l’an
par ordre
s’entresuivent
Comme le clair jour suit
la ténébreuse
nuit :
Bref toute chose au monde ou
se change ou se passe,
Si ce n’est le malheur
qu’un Rousseau me pourchasse
Qui toujours sans repos
me tourmente et me suit.
Toujours la peste
aux Grecs
ne
décoche Apollon,
Quelquefois il s’ébat à sonner de la lyre,
Quelquefois sur la mer
bon
vent
a le
navire
Et toujours ne court pas un orage
félon,
Toujours l’honneur
des champs
ne dépouille Aquilon,
Quelquefois un printemps
nous ramène Zéphire,
Toujours ne tonne pas aux montagnes
d’Épire,
Et quelquefois le ciel
est sans nul tourbillon.
Les deux frères
jumeaux
l’un
après l’autre vivent,
Et les saisons
de l’an
par ordre
s’entresuivent
Comme le clair jour suit
la ténébreuse
nuit :
Bref toute chose au monde ou
se change ou se passe,
Si ce n’est le malheur
qu’un Rousseau me pourchasse
Qui toujours sans repos
me tourmente et me suit.
En ligne le 14/07/08.
Dernière révision le 26/06/11.