Les Épithètes
de Maurice de La Porte (1571)
««« Apollon »»»

« Apollin », « Apollon » ou « le Délien » dans :
Ronsard
~ Quand au premier…
Magny
~ Toujours la peste aux Grecs…
Boyssières
~ Amour, Mars, Apollon…
Cath. Des Roches
~ Les Muses, la Pithon…
~ Ausonie, Calabre…
Lasphrise
~ J’ai vu les belles fleurs…
~ Non sans cause, Beauvais…
Maldeghem
~ Tout animal…

~#~
















¶ le Délien
¶ les traits déliens : les rayons du soleil.


Voir aussi
« Apollon » selon
# Martin, 1544.
 

Apollon. Latonien, père de la lyre, devin, pythien, harpeur, para­nymphe, beau, cyré­néan, phœbe, guide-danse, roi, pata­réan, dieu des herbes, chantre, obscur, cynthien, blond, médecin, délien, perruquier, tymbréan, docte, porte-carquois, delphien, chevelu, œil ardent, divin, pasteur d’Amphryse, clarien, saint, hypé­rio­nide, causeur, grynéan, bien-disant, véri­table, devineur, loin-tirant, œil du monde, sminthien, grand dieu, péan, prophète, milésien, père des poètes, tout-voyant, cheveu d’or, facond, musicien, donne-vie, augure, père de lumière, amphrysien, droit-conseillant, aime-vers, cyrrhéan.

Apollon fils de Jupiter et de Latone, fut mis au nombre des dieux, pour avoir (ainsi que l’on dit) premier donné l’usage de la méde­cine : et parce qu’en divers lieux on l’a révéré, il a eu plusieurs noms, desquels celui qui en voudra avoir la connais­sance lise Pausan. Son principal temple était en l’Île de Delphi, que les anciens appelaient le nombril du monde.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
ff. 18v°-19r° [Gallica, N0050715_PDF_43_44]
(texte modernisé).

[Apollinaire, apollinée. Fleur.]

[Apolline. Délos.]

[Apollinéan /-anne. Lyre, oracle, Orphée.]

[Fils d’Apollon. Chantre, Dorat, poète, Ronsard.]

[Français Apollon. Tyard.]

[Voir aussi Phébus et prêtresses.]







Jehan MARTIN, 1544.


Apollon est le Soleil : qui, selon Macrobe en ses Saturnales, a tant de propriétés que l’on lui peut attribuer tous les noms des autres dieux. Voyez Platon en son dialogue de Cratylus, ou de la droite raison des noms.

Jehan MARTIN, L’Arcadie de Messire Jacques Sannazar,
mise d’Italien en Français, 1544,
Exposition de plusieurs mots dont
l’intelligence n’est commune
,
f° 116v° [Gallica, N0110564_232]
(texte modernisé).







Apollon. Latonien, pere de la lyre, deuin, pythien, harpeur, para­nymphe, beau, cyre­nean, phœbe, guide-dance, roi, pata­rean, dieu des herbes, chantre, obscur, cynthien, blond, medecin, delien, perruquier, tymbrean, docte, porte-carquois, delphien, cheuelu, œil ardent, diuin, pasteur d’Amphryse, clarien, saint, hype­rio­nide, causeur, grynean, bien-disant, veri­table, deuineur, loing-tirant, œil du monde, sminthyen, grand dieu, pæan, prophete, milesien, pere des poetes, tout-voiant, cheueu d’or, facond, musicien, donne-vie, augure, pere de lumiere, amphrysien, droit-conseillant, aime-vers, cyrrhean.

Apollon fils de Iupiter & de Latone, fut mis au nombre des dieux, pour auoir (ainsi que l’on dit) premier donné l’vsage de la mede­cine : & parce qu’en diuers lieux on l’a reueré, il a eu plusieurs noms, desquels celui qui en voudra auoir la connois­sance lise Pausan. Son principal temple estoit en l’Isle de Delphi, que les anciens appelloient le nombril du monde.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
ff. 18v°-19r° [Gallica, N0050715_PDF_43_44]
(texte original).

[Apollinaire, apollinee. Fleur.]

[Apolline. Delos.]

[Apollinean [+appo­li­nean] /-anne. Lyre, oracle, Orphee.]

[Fils d’Apollon. Aurat, chantre, poete, Ronsard.]

[François Apollon. Pontus de Thiard.]

[Voir aussi Phœbus et prestresses.]








Iehan MARTIN, 1544.


Apollo est le Soleil: qui, selon Macrobe en ses Saturnales, a tant de proprietez que lon lui peult attribuer tous les noms des autres dieux. Voyez Platon en son dialogue de Cratylus, ou de la droicte raison des noms.

Iehan MARTIN, L’Arcadie de Messire Iaques Sannazar,
mise d’Italien en Francoys, 1544,
Exposition de plusieurs motz dont
l’intelligence n’est commune
,
f° 116v° [Gallica, N0110564_232]
(texte original).