««« ama­rante »»»

« amarante » ou « passe-velours » dans :
Ron­sard
1552
~ En ma dou­leur…
Vauque­lin
1586 [1872]
~ Ciel, vous êtes cruel !…
Guy de Tours
1598 [1878]
~ Ô cheveux, doux liens…
Nostre­dame
1608
~ Comme un peintre excel­lent…

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Voir aussi
« Amaran­tha » selon Martin (1544).
 

Amarante. Immor­tel, pour­pré, toujours-frais, plai­sant.

C’est le nom d’une fleur que le vul­gaire nomme Passe-velours, laquelle ne flé­trit point, mais n’a aucune odeur.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 12r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_30]
(texte modernisé).

[Voir aussi plante et absinthe, amou­rettes, anis, fu­me­terre, gi­ro­flée, glaïeul, hy­sope, la­vande, lis, œil­let, pa­vot, pen­sées, rose, thym, vio­lette]


 

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Jean MARTIN, 1544.
 

Amarantha signi­fie non pour­ris­sante, et se dit pro­pre­ment de la fleur que nous appe­lons Passe-velours.

Jean MARTIN, L’Arcadie de Messire Jacques Sannazar,
mise d’Italien en Français, 1544, « Exposi­tion de plusieurs mots conte­nus en ce livre, dont l’intelli­gence n’est commune »,
f° 116r° [Gallica, NUMM-110564, PDF_231]
(texte modernisé).


 

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Amaranthe. Immor­tel, pour­pré, touisours-frais, plai­sant.

C’est le nom d’vne fleur que le vul­gaire nomme Pas­se­uelours, laquelle ne fles­trit point, mais n’a aucune odeur.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 12r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_30]
(texte original).

[Voir aussi plante et absynthe, amou­rettes, anis, fu­me­terre, gi­ro­flee, glaieul, hys­sope, la­uande, lis, oeil­let, pa­uot, pen­sees, rose, thym, vio­lette]



 

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Iehan MARTIN, 1544.
 

Amarantha signi­fie non pour­ris­sante, & se dict pro­pre­ment de la fleur que nous appel­lons Passe­ue­loux.

Iehan MARTIN, L’Arcadie de Messire Iaques Sannazar,
mise d’Italien en Francoys, 1544, « Exposi­tion de plusieurs motz conte­nuz en ce liure, dont l’intelli­gence n’est commune »,
f° 116r° [Gallica, NUMM-110564, PDF_231]
(texte original).



 

Liens

* On peut lire en ligne sur Gallica « Du Passe velours », cha­pitre XXXIV, illus­tré de gravures colo­riées, des Commen­taires très excel­lents de l’his­toire des plantes de Leonarth Fuchs, traduits du latin et publiés chez Jacques Gazeau vers 1548.

Liens valides au 15/12/18.