Plutôt seront les ondes et
les Cieux
Manques d’arène
et de flammes
errantes,
Et les vergers
de couleurs
différentes
Quand les hivers
ont absenté nos yeux.
Plutôt Phébus,
en son char
radieux,
S’éveillera devers les Garamanthes,
Et sur le Gange,
en tresses rougissantes,
L’on pourra voir son Couchant sommeilleux.
Plutôt Amour,
plutôt Vénus
sa mère
Iront sans traits
et sans flamme
guerrière,
Mars
sans rondelle,
et Clion sans honneurs,
Que vos beautés
s’éloignent de mon âme,
Car si j’avais mille et dix mille cœurs
Pour s’immoler ils n’auraient d’autre flamme.
Plutôt seront les ondes et
les Cieux
Manques d’arène
et de flammes
errantes,
Et les vergers
de couleurs
différentes
Quand les hivers
ont absenté nos yeux.
Plutôt Phébus,
en son char
radieux,
S’éveillera devers les Garamanthes,
Et sur le Gange,
en tresses rougissantes,
L’on pourra voir son Couchant sommeilleux.
Plutôt Amour,
plutôt Vénus
sa mère
Iront sans traits
et sans flamme
guerrière,
Mars
sans rondelle,
et Clion sans honneurs,
Que vos beautés
s’éloignent de mon âme,
Car si j’avais mille et dix mille cœurs
Pour s’immoler ils n’auraient d’autre flamme.
En ligne le 07/10/07.
Dernière révision le 12/04/10.