Ni mont, ni roc, ni
lande, ni rivière,
Ni pré,
ni bois,
ni forêt,
ni Cité,
Ne m’ont ravi l’absente Déité
Qui fait mon âme
esclave
et prisonnière.
Comme une Idole
à mes sens familière,
Soit par le jour,
soit en l’obscurité,
Par les chemins
toujours, à mon côté,
Je l’entrevois d’une aile
coutumière.
Avant, les cerfs
en terre
vogueront,
Avant, les chars
sur les ondes
iront
Et les poissons
nageront
ès bocages,
Et les sangliers
gîteront dans les eaux,
Que sa beauté,
qui me fait tant de maux,
N’héberge en moi le gain de
ses dommages.
Ni mont, ni roc, ni
lande, ni rivière,
Ni pré,
ni bois,
ni forêt,
ni Cité,
Ne m’ont ravi l’absente Déité
Qui fait mon âme
esclave
et prisonnière.
Comme une Idole
à mes sens familière,
Soit par le jour,
soit en l’obscurité,
Par les chemins
toujours, à mon côté,
Je l’entrevois d’une aile
coutumière.
Avant, les cerfs
en terre
vogueront,
Avant, les chars
sur les ondes
iront
Et les poissons
nageront
ès bocages,
Et les sangliers
gîteront dans les eaux,
Que sa beauté,
qui me fait tant de maux,
N’héberge en moi le gain de
ses dommages.
En ligne le 10/04/10.
Dernière révision le 14/04/10.