««« pois­son »»»

« pisces » (latin), « pois­sons » ou « pois­son » dans :
Vir­gile
1er siècle [1473]
~ Ante leves ergo…
Ovide
1er siècle [1492]
~ Litora quot conchas… (Autant qu’il y a de coquil­lages…)
Ma­rulle
1497
~ Non tot Attica mella… (L’Attique n’a pas tant de miel…)
Marot
1532
~ Doncques plutôt…
François Habert
1541
~ Recevez donc…
1549
~ Plutôt pois­sons…
Du Bellay
1553
~ Plutôt les Cerfs…
Ron­sard
1555
~ Autant qu’un rivage a…
1557
~ Le printemps n’a point…
Fon­taine
1555
~ Mon petit fils… [strophe 3]
Baïf
1555
~ Ni la mer tant de flots…
La Pé­ruse
1555
~ Cesser, chère Nour­rice ?…
Bu­gnyon
1557
~ Malgré le sort…
Buttet
1561
~ Plutôt sera l’aigle en l’onde…
Belleau
1572
~ Plutôt la terre avor­te­ra…
~ Ainsi que les lau­riers…
Gadou
1573
~ Si vous voulez savoir…
Robert Gar­nier
1574
~ Le temps modère tout…
Jo­delle
1575
~ Ton Neptun mon Binet
Du Bartas
1578
~ L’oise­leur, le pêcheur…
Hes­teau
1578
~ La Nature a don­né…
La Jessée
1583
~ Qui comme une Ariane…
~ Les Cerfs légers…
~ Ô guerre, ô paix…
Blan­chon
1583
~ Le Roi du jour…
~ L’Amour, la Mort, le sort…
~ La rigueur du Tyran…
Cornu
1583
~ Plutôt au ciel astré…
Jamyn
1584 [1879]
~ L’été sera l’hiver…
Isaac Habert
1585
~ Autant qu’on voit la nuit…
Brisset
1589
~ Quel nouveau chan­ge­ment !…
Poupo
1590
~ Mais plutôt les pois­sons…
Louven­court
1595
~ Qui peut comp­ter…
~ Baisers doux, et mignards…
Expil­ly
1596
~ Ne trouver point de fin…
Las­phrise
1597
~ Je pense­rais plu­tôt…
~ La beauté se fait voir…
Grisel
1599
~ Le rocher endur­ci…
Angot
1603
~ Ni l’Hiver refroi­di…
Claude Gar­nier
1609
~ Tant d’Astres clairs…
~ Devant que l’attrait bel­li­queur…
~ Est-ce inhu­maine…
~ Ni mont, ni roc…
d’Aubi­gné
1616
~ La flûte qui joua…

~#~














◊ « les peuples portant écailles » (Muret), « la troupe muette du peuple qui court l’Océan » (Belleau), les « peuples écail­lés » (Chante­louve), « le peuple muet qui est dedans les eaux » (Lasphrise)
◊ les « écail­leuses troupes » (Robert Garnier), le « troupeau écail­lé » (Blanchon, Birague), « le troupeau d’Amphi­trite » (Blanchon)
 

Poisson. Écail­lé, doux, fade, aqueux ou aqua­tique, pa­lustre, va­ga­bond, flu­via­tile, na­geur, friable, tendre, clair, cé­ta­cé, la­custre, ri­va­ger, dé­li­cieux, émail­lé, sau­te­lant, noueur, saxa­tile, écail­leux, ci­toyen ma­rin, flu­vial, tor­til­lon­nant, arê­teux, hu­mide, azu­ré, vite, fleg­ma­tique, on­doyant, muet ou mut, âpre, fuyard, ar­gen­tin, lui­sant, pin­neux, dé­li­cat, étrange, gour­mand, avide, co­quil­leux, friand, mol, ferme, épi­neux. Le dimi­nu­tif Pois­son­net.

L’histoire et géné­ra­tion des Pois­sons est admi­rable, pa­riant la plu­part en se frayant le ventre l’un contre l’autre, avec telle vi­tesse, qu’il n’y a œil si prompt lequel y puisse prendre garde. Tou­te­fois les Dau­phins, et autres pois­sons céta­cés demeurent quelque peu davan­tage à frayer.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 212r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_430]
(texte modernisé).

[Poisson­neux /-euse. Eau, étang, fleuve, font ou fon­taine, hé­ron, ma­rée, na­celle, onde, ri­vage ou rive, ri­vière, roc, roche ou ro­cher, sable ou sa­blon, Seine, troupe ou trou­peau.]

[Poisson­nier /-ière. Héron, lac, nasse, nau, nave, na­vire ou nef, roc, roche ou ro­cher.]

[Voir aussi able ou ablette, alose, anguille, brème, bro­chet, carpe, cha­bot, éper­lan, gar­don, ha­reng, la­mie, lam­proie, lotte, maque­reau, morue, munier, perche, plie, raie, rouget, rous­sette, sau­mon, seiche, truite, tur­bot, vairon, van­doise… — voir en­core ba­leine, conque…]


 

«««  #  »»»

Poisson. Escail­lé, doux, fade, aqueus ou aqua­tique, pa­lustre, va­ga­bond, flu­uia­tile, na­geur, friable, tendre, clair, ce­ta­cé, la­custre, ri­ua­ger, de­li­tieus, esmail­lé, sau­te­lant, noüeur, saxa­tile, escail­leus, ci­toien ma­rin, flu­uial, tor­til­lon­nant, ares­teus, hu­mide, azu­ré, viste, fleg­ma­tique, on­doiant, muet ou mut, aspre, fuiard, ar­gen­tin, lui­sant, pin­neus, de­li­cat, estrange, gour­mand, auide, co­quil­leus, friand, mol, ferme, espi­neus. Le dim. Pois­son­net.

L’histoire & gene­ra­tion des Pois­sons est admi­rable, pa­rians la plus part en se fraiant le ventre l’vn contre l’autre, auec telle vis­tesse, qu’il n’y a œil si prompt lequel y puisse prendre garde. Tou­tes­fois les Dau­phins, & autres pois­sons ceta­cés demeurent quelque peu dauan­tage à fraier.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 212r° [Gallica, NUMM-50715, PDF_430]
(texte original).

[Poisson­neus /-euse. Eau, estang, fleuue, font ou fon­taine, he­ron, ma­ree, nas­selle, onde, ri­uage ou riue, ri­uiere, roc, roche ou ro­cher, sable ou sa­blon, Seine, troupe ou trou­peau.]

[Poisson­nier /-iere. He­ron, lac, nasse, nau, naue, na­uire ou nef, roc, roche ou ro­cher.]

[Voir aussi able ou ablette, alose, anguille, brame, bro­chet, carpe, cha­bot, esper­lan, gar­don, ha­ren, la­mie, lam­proie, lote, maque­reau, morue, munier, perche, plie, raie, rouget, rous­sette, saul­mon, seiche, truite, tur­bot, van­doise, veron… — voir encore ba­leine, conque…]