[…]
,, La beauté
se fait voir toujours par son contraire.
La nuit
fait estimer le jour
qui nous éclaire,
Désestimant la femme,
ainsi l’homme
est prisé,
Par le vent
de la femme
on voit l’homme
posé,
C’est l’unique
bonheur que nous recevons d’elle,
Il n’aurait jamais fait qui dirait sa cautèle,
Qui entreprend nommer ses faits malicieux
Aura plus tôt nombré les étoiles
des Cieux,
Les poissons
de la mer,
les bêtes
terriennes,
Le feuillage
des bois,
le sablon,
les arènes,
L’herbe,
les fleurs
de Mai,
aux prés
et aux forêts,
Et les dons
jaunissants
de la riche
Cérès.
[…]
[…]
,, La beauté
se fait voir toujours par son contraire.
La nuit
fait estimer le jour
qui nous éclaire,
Désestimant la femme,
ainsi l’homme
est prisé,
Par le vent
de la femme
on voit l’homme
posé,
C’est l’unique
bonheur que nous recevons d’elle,
Il n’aurait jamais fait qui dirait sa cautèle,
Qui entreprend nommer ses faits malicieux
Aura plus tôt nombré les étoiles
des Cieux,
Les poissons
de la mer,
les bêtes
terriennes,
Le feuillage
des bois,
le sablon,
les arènes,
L’herbe,
les fleurs
de Mai,
aux prés
et aux forêts,
Et les dons
jaunissants
de la riche
Cérès.
[…]
En ligne le 24/01/10.
Dernière révision le 19/10/11.