[…]
Traître en Amour, femme
infâme,
impudique,
Hé ! qui t’a fait si chienne et si lubrique
D’avoir tant de
mignons ?
Ne te baillai-je assez grande
délice
En m’engouffrant dans ton vieil
précipice,
La mort aux compagnons ?
Si l’on te dit, ton serviteur
fidèle
Pour t’aimer trop tombe en langueur
mortelle,
Tu dis qu’il n’est
bien né,
Et qu’il est plein d’un mal
qui le chagrine,
Mais touche-là conquête
séjanine
Tu lui as donc donné.
Qui veut nombrer les cautèles
maudites,
Les cruautés
de tes fureurs
dépites,
Que l’on sent quelquefois,
Compte plutôt les couleurs
Printanières,
Les gouttes d’eau
des mers
et des
rivières,
[…]
[…]
Traître en Amour, femme
infâme,
impudique,
Hé ! qui t’a fait si chienne et si lubrique
D’avoir tant de
mignons ?
Ne te baillai-je assez grande
délice
En m’engouffrant dans ton vieil
précipice,
La mort aux compagnons ?
Si l’on te dit, ton serviteur
fidèle
Pour t’aimer trop tombe en langueur
mortelle,
Tu dis qu’il n’est
bien né,
Et qu’il est plein d’un mal
qui le chagrine,
Mais touche-là conquête
séjanine
Tu lui as donc donné.
Qui veut nombrer les cautèles
maudites,
Les cruautés
de tes fureurs
dépites,
Que l’on sent quelquefois,
Compte plutôt les couleurs
Printanières,
Les gouttes d’eau
des mers
et des
rivières,
[…]
En ligne le 09/09/09.
Dernière révision le 25/04/11.