LA
Courtisane a au moins trois Amants,
L’un pour jouir de la douce
rosée,
L’autre pour être
humblement courtisée,
Et cestui-ci pour avoir des présents.
Enfin les trois se trouvent malcontents,
Le premier sent sa vie
malaisée,
Le second plaint sa jeunesse
abusée,
Et le tiers est ruiné en dépens.
Ainsi la femme,
objet de nos misères
Nous fait sentir ses douceurs
bien amères,
Ce n’est que vent
que de sa fermeté.
Plutôt l’Hiver
se verra sans froidure,
Et le Printemps
sans la gaie verdure,
Qu’elle ait son cœur
en un lieu arrêté.
LA
Courtisane a au moins trois Amants,
L’un pour jouir de la douce
rosée,
L’autre pour être
humblement courtisée,
Et cestui-ci pour avoir des présents.
Enfin les trois se trouvent malcontents,
Le premier sent sa vie
malaisée,
Le second plaint sa jeunesse
abusée,
Et le tiers est ruiné en dépens.
Ainsi la femme,
objet de nos misères
Nous fait sentir ses douceurs
bien amères,
Ce n’est que vent
que de sa fermeté.
Plutôt l’Hiver
se verra sans froidure,
Et le Printemps
sans la gaie verdure,
Qu’elle ait son cœur
en un lieu arrêté.
En ligne le 25/04/11.
Dernière révision le 25/04/11.