DE
VIRGILE.
aux bucoliques.
églogue I.
Tityrus.
Ante leves ergo pascentur in
æthere Cervi…
Les
Cerfs
légers
plutôt en l’air
paîtront,
Les mers
à bord
les poissons
nus
lairront,
Plutôt le Parthe errant
boira la Saône,
Et le Germain le Tigre qui résonne,
Passant des deux le confin limité :
Que son regard
de mon cœur
soit ôté.
DE
VIRGILE.
aux bucoliques.
églogue I.
Tityrus.
Ante leves ergo pascentur in
æthere Cervi…
Les
Cerfs
légers
plutôt en l’air
paîtront,
Les mers
à bord
les poissons
nus
lairront,
Plutôt le Parthe errant
boira la Saône,
Et le Germain le Tigre qui résonne,
Passant des deux le confin limité :
Que son regard
de mon cœur
soit ôté.
En ligne le 09/04/11.
Dernière révision le 30/05/11.