Ni
le refus
des Nymphettes
craintives,
Ni le pourchas des Satyres
pelus,
Ni la fraîcheur des verts bois
chevelus,
Ni la fierté
des bêtes
fugitives.
Ni le tapis
des printanières
rives,
Ni la grosseur des hauts monts
bosselus,
Ni le séjour
des antres
mousselus,
Ni le cristal
des fontaines
plus vives.
Ni le jargon
des jasards
Oisillons,
Ni le trésor
des blondoyants
sillons,
Ni l’appareil d’une pompe suivie.
Non des grands Rois la Cour,
l’aise, ni l’heur,
Ne m’éjouit : ayant perdu la Fleur
Pour qui je suis et sans âme,
et sans vie !
Ni
le refus
des Nymphettes
craintives,
Ni le pourchas des Satyres
pelus,
Ni la fraîcheur des verts bois
chevelus,
Ni la fierté
des bêtes
fugitives.
Ni le tapis
des printanières
rives,
Ni la grosseur des hauts monts
bosselus,
Ni le séjour
des antres
mousselus,
Ni le cristal
des fontaines
plus vives.
Ni le jargon
des jasards
Oisillons,
Ni le trésor
des blondoyants
sillons,
Ni l’appareil d’une pompe suivie.
Non des grands Rois la Cour,
l’aise, ni l’heur,
Ne m’éjouit : ayant perdu la Fleur
Pour qui je suis et sans âme,
et sans vie !
En ligne le 15/02/08.
Dernière révision le 18/12/11.