Les Épithètes
de Maurice de La Porte (1571)
««« Nymphes »»»

« Nymphe /-s » ou « Nymphettes » dans :
Ronsard
~ Ni voir flamber…
Des Autels
~ Bénites soient…
Turrin
~ Chênes coulez le miel…
La Jessée
~ Ni le refus…
~ Heureux qui voit…
~ Ma Nymphe a les yeux verts…
~ Que de grâces, d’attraits…

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Nymphes. Belles, amoureuses, folâtres, vaga­bondes, jolies, fores­tières, chevelues, gaies, cointes, mignonnes ou mignon­nettes, riva­gères, craintives, éche­velées, douces, ondoyantes, souter­raines, fontai­nières, compagnes des Muses, néréides, azurées, humides, lascives, joyeuses, mignardes, filles ou reines des eaux, perruquées, blanches, océ­anides, marines ou mari­nières, gentilles, rageuses. Le dimi­nutif Nymphettes.

Les Nymphes des bois se nomment Dryades, ou Hama­dryades, celles des montagnes, Oréades : celles des eaux, Naïades ou Navondes.

Maurice de LA PORTE, Les Épithètes, 1571,
f° 180r° [Gallica, N0050715_PDF_366]
(texte modernisé).

[Nymphal /-ale. Beauté, Dione, Hélicon.]

[Nymphe. Vénus.]

[Nymphes sauvages. Dryades.]























Nymphes. Belles, amoureuses, follastres, vaga­bondes, iolies, fores­tieres, cheuelues, gaies, cointes, mignonnes ou mignon­nettes, riua­geres, craintiues, esche­uelees, douces, ondoiantes, soubter­raines, fontai­nieres, compagnes des Muses, nereides, azurees, humides, lasciues, ioieuses, mignardes, filles ou roines des eaux, perruquees, blanches, oce­anides, marines ou mari­nieres, gentiles, rageuses. Le dim. Nymphettes.

Les Nymphes des bois se nomment Dryades, ou Hama­dryades, celles des montagnes, Oreades : celles des eaux, Naiades ou Nauondes.

Maurice de LA PORTE, Les Epithetes, 1571,
f° 180r° [Gallica, N0050715_PDF_366]
(texte original).

[Nymphal /-ale. Beauté, Dione, Helicon.]

[Nymphe. Venus.]

[Nymphes sauuages. Dryades.]