Tant d’Astres
clairs
ne dansent par la nuit,
Tant de poissons
ne frétillent sous l’onde,
Ni tant de flots
dessous l’arène
blonde,
Ni tant d’herbage
au Printemps
ne reluit.
Tant d’animaux la forêt
ne produit,
Ni de feuillage
en sa grandeur
profonde,
Ni sur les monts
tant de bruit
ne redonde,
Quand l’Avant-chien
les tonnerres
conduit.
Tant de trésors
le Gange
n’amoncelle,
Tant de parfums
l’Arabe
ne décèle,
Ni près de l’Ourse
il naît point tant de vents.
Ni tant de glace
aux roches
d’Arménie,
Ni de chaleurs
vers les Mores
brûlants,
Que j’ai de maux
pour la belle
Harmonie.
Tant d’Astres
clairs
ne dansent par la nuit,
Tant de poissons
ne frétillent sous l’onde,
Ni tant de flots
dessous l’arène
blonde,
Ni tant d’herbage
au Printemps
ne reluit.
Tant d’animaux la forêt
ne produit,
Ni de feuillage
en sa grandeur
profonde,
Ni sur les monts
tant de bruit
ne redonde,
Quand l’Avant-chien
les tonnerres
conduit.
Tant de trésors
le Gange
n’amoncelle,
Tant de parfums
l’Arabe
ne décèle,
Ni près de l’Ourse
il naît
point tant de vents.
Ni tant de glace
aux roches
d’Arménie,
Ni de chaleurs
vers les Mores
brûlants,
Que j’ai de maux
pour
la belle
Harmonie.
En ligne le 05/05/05.
Dernière révision le 09/03/11.