Toujours la nuit
obscurément profonde
N’étreint le jour de
son voile
oublieux :
Toujours en mer
l’orage
impérieux
Contre la rive
écumant
ne redonde.
Toujours le vent
deçà delà ne gronde
Par les forêts,
toujours l’ire
des Cieux
Ne fait trembler, d’un souffle
injurieux,
En toutes parts la fabrique du monde.
L’orage
attire après soi le beau temps :
Le froid
Hiver
est suivi du Printemps,
Et l’Été
suit la belle Primevère :
L’Automne
vient sur les pas
de l’Été,
L’Hiver
retourne, ainsi (belle) j’espère
Que mon tourment
se verra limité.
Toujours la nuit
obscurément profonde
N’étreint le jour de
son voile
oublieux :
Toujours en mer
l’orage
impérieux
Contre la rive
écumant
ne redonde.
Toujours le vent
deçà delà ne gronde
Par les forêts,
toujours l’ire
des Cieux
Ne fait trembler, d’un souffle
injurieux,
En toutes parts la fabrique du monde.
L’orage
attire après soi le beau temps :
Le froid
Hiver
est suivi du Printemps,
Et l’Été
suit la belle Primevère :
L’Automne
vient sur les pas
de l’Été,
L’Hiver
retourne, ainsi (belle) j’espère
Que mon tourment
se verra limité.
En ligne le 30/09/08.
Dernière révision le 27/03/10.