Les Épithètes
de Maurice de La Porte (1571)
««« temps »»»

« temps » dans :
L’Ecclésiaste
~ Temps de naître, et temps de mourir…
Scève
~ Toujours n’est pas…
Des Autels
~ Je suis le Temps…
Ronsard
~ Toujours ne tempête…
Tyard
~ Qui voit (Phébus…
Peletier
~ Fausse espérance…
Philieul
~ Ayant parfois honte… (Canz. 20)
~ Tous animaux… (Canz. 22)
~ La mer n’a point… (Canz. 237)
Louise Labé
~ Ô beaux yeux bruns…
Bugnyon
~ Malgré le sort…
La Gravière
~ Trouver le feu…
Buttet
~ Tu pourras bien…
~ Quand le clair ciel…
Grévin
~ Ces beaux cheveux crêpés…
Baïf
~ Ore de mal en bien…
La Taille
~ Ô cœur ingrat…
~ Si jamais gentil­homme…
Gadou
~ Si vous voulez savoir…
Desportes
~ Être chaud et glacé…
~ Mettez-moi sur la mer…
~ Quel feu par les vents animé…
Jodelle
~ J’aime le vert laurier…
Du Pré
~ Rien n’est vu permanent…
Boyssières
~ L’on peut or’ contempler…
Hesteau
~ Rien ne dure toujours…
~ Du Soleil radieux…
~ Si je vis par la mort…
La Jessée
~ Toujours le Dieu…
~ Qui nombrera…
~ Vos beaux yeux adorés…
~ Je te sondais ainsi…
Cath. Des Roches
~ Ausonie, Calabre…
Blanchon
~ Le Printemps gracieux… [strophe 12]
Cornu
~ Le tonnerre pressé…
~ Lucrèce, je ne puis…
Du Buys
~ Comme on ne compte point…
Birague
~ Qui comptera les fleurs…
Is. Habert
~ Qui voudrait raconter…
~ Tout ce qui est compris…
Fondimare
~ Le Gras meurt, qui vivant…
Perrin
~ Toujours au plain des champs…
Lasphrise
~ Je m’arrête, je cours…
~ Estrées ne requiert…
Angot
~ Toute chose prend fin…
Maldeghem
~ Tout animal… (Canz. 22)
Cl. Garnier
~ Toujours la nuit…

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