[…]
Qui voudrait raconter les plaisirs
qu’on reçoit
En la rustique
vie
en quel temps
que ce soit,
On compterait plutôt le sable
des rivages
Grain à grain, et du ciel les flambantes
images,
Fassent les Dieux bénins
que je passe toujours
En si plaisants
ébats
dedans ces champs
mes jours,
Et qu’autre air
à jamais mon poumon ne respire :
Voilà tout ce que plus au monde
je désire.
[…]
Qui voudrait raconter les plaisirs
qu’on reçoit
En la rustique
vie
en quel temps
que ce soit,
On compterait plutôt le sable
des rivages
Grain à grain, et du ciel les flambantes
images,
Fassent les Dieux bénins
que je passe toujours
En si plaisants
ébats
dedans ces champs
mes jours,
Et qu’autre air
à jamais mon poumon ne respire :
Voilà tout ce que plus au monde
je désire.
En ligne le 07/02/11.
Dernière révision le 09/02/11.